01 juin 2006
Personnages
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08 mai 2006
Le deuil de la kératine
Loin de moi la volonté d'attacher une quelconque importance à ma crinière. La brosse n'est pas ma grande amie, même si dernièrement, vu la longueur de mes cheveux, j'ai dû lui rendre visite plus souvent.
Mais là, on m'oblige à tailler ma pelure. Pour la pièce de théâtre. Il faut faire années 20... Donc, je vais aller voir le coiffeur. Je vais pleurer, je crois.
Car, je n'ai jamais eu les cheveux vraiment longs auparavant, ni vraiment courts d'ailleurs. Et vraiment la coupe au carré, ça fait champignon, je sais, j'ai regardé des vieilles photos.
Depuis deux ans, j'ai laissé se répandre le long de mon dos ces poussées de kératine, un peu pour mieux passer dans le paysage brésilien aussi. Pour faire plus naturelle également, plus Manon des sources, il manque plus que les chèvres. Pour moins m'en occuper aussi. Et aussi, car ici, la raideur baguettique des mes cheveux est considérée comme jolie. Au Brésil, les produits pour les cheveux pullulent, mais ce n'est pas pour "avoir plus de volume car je le vaux bien" mais pour lisser les cheveux. Avec une bonne part de gênes venus d'Afrique, la bouclette apparaît sur beaucoup de crânes et on lui a "déclaré la guerre". C'est bien la première fois qu'on trouve que j'ai des beaux cheveux : ma toison raide et châtainnasse, on me la tripote, on la commente.
Et là, il va falloir Couic. Cette semaine.
J'ai entrepris mon deuil. Je profite un max de mes cheveux. J'ai coupé des fourches. Je leur ai fait des tresses (et Sheila réapparut), je les ai pris en photo sous toutes les coutures.
Je tente de convaincre mon ami préposé aux costumes et maquillages de moins couper, de faire des boucles... Je veux pas d'un truc sophistiqué !
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04 mai 2006
Feux
14:45 Publié dans Hors scène | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
26 avril 2006
Répétitions chaleur-bonheur
Les répéts à la brésilienne, no stress (enfin si, le metteur en scène crie mais il faut pas s'en offusquer), et pas de violence. C'est à 19 heures, bon si on arrive à 20 heures, c'est à peu près ça, hein, et puis on peut aller se chercher à manger, papauter...
Au début, cette inefficacité m'agaçait mais finalement, c'est plutôt une grande réunion de gens sympas qui travaillent de façon détendu. Je peux plus me passer de ces soirées désormais.

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